Hidemi Morimasa

Esthéticienne, Formatrice Internationale, Docteur ès Sciences, P.D.G. de Tourbillon, Auteur (Japon)

Au Japon :
J’ai créé en 1995 la société Tourbillon S.A., après m’être constitué un solide savoir-faire et une expérience reconnue en esthétique.

Dans la même optique, j’ai fondé un centre de formation « Esthetic MORIMASA » destiné aux professionnels. Ce centre propose des programmes variés et en réalité, indispensables pour pratiquer sur les lieux de soins.
« Esthetic MORIMASA » accueille chaque année environ deux mille professionnels de toutes provenances géographiques provenant des quatre îles de l’archipel nippon.
Mon activité pédagogique ne s’arrête pas à mon centre de formation, puisque je donne plus de deux cents conférences chaque année, non seulement au Japon, mais dans une dizaine de pays. L’organisation ou la participation à des séminaires prend également une part de mon temps, dans les pages d’un agenda bien rempli et heureusement bien organisé !

En dehors du Japon :
En France, j’ai par exemple été invitée par une grande maison cosmétique renommée au niveau mondial, une école de soins esthétiques d’un haut niveau reconnue et telle Chambre des Métiers pour dispenser des formations spécialisées.

En ce qui concerne le Congrès organisé chaque année à Paris par Les Nouvelles Esthétiques, j’ai eu grand plaisir à présenter dès 2004 mes créations de méthodes originales et, je crois, uniques, de massage car fondées sur une solide connaissance des règles régissant la physiologie humaine.

Ma formation scientifique ayant mené au doctorat s’est révélée plus qu’utile en la matière… indispensable !
Celles et ceux qui ont pu assister à mes démonstrations lors des Congrès qui se sont succédées ont constaté le résultat visible, ostensible, immédiat de mes innovations.

Je tiens pour autant à souligner ce qui suit : bien que fondées sur des principes assez savants, mes créations demeurent des créations très pratiques et surtout, adaptées aux rythmes de notre époque, à la vie des femmes et des hommes de notre temps.

J’ai créé également diverses méthodes de soins adaptées aux concepts de grandes maisons réputées pour les cosmétiques, différents instituts exerçant notamment dans les grands hôtels internationaux, bien sûr en France, mais également en Russie, à Séoul ou au Brésil.

Mes débuts
J’ai débuté il y a trente ans ce métier d’esthéticienne dans un institut. Peu à peu, je suis devenue formatrice. A cette époque, au début des années 80, Il n’y avait pas beaucoup d’écoles de soins esthétiques dans l’archipel. La puissance économique du Japon, son rang de deuxième puissance économique mondiale, le rôle des femmes et l’élévation du niveau de vie assez spectaculaire à cette époque ont permis un accroissement spectaculaire de ce secteur d’activité, la Beauté.

J’ai été alors recrutée par l’Académie Takigawa Esthetic de Tokyo avec la fonction de formatrice, puis nommé directrice quelques années plus tard. En dehors des cours dispensés pour cette école, je me suis vite retrouvée en charge d’environ deux mille -je dis bien deux mille ! – instituts de beauté qu’ouvrait alors l’Académie Takigawa aux quatre coins de l’archipel nippon.

Le Japon demeure le pays du onsen (bains publics très codifiés). Pour autant, la thalassothérapie n’y était paradoxalement pas développée . C’est durant cette période que le premier centre de thalassothérapie a été importé de France. Il a logiquement remporté un très vif succès. Je suis allée très vite en France pour comprendre et étudier cette thérapie par l’eau de mer, qu’en réalité les Japonais pratiquaient à leur manière sans le savoir ! Depuis, je ne me suis pas dépris de mon amour pour la France, son sens de l’harmonie, et j’ai pris l’habitude de m’y rendre quatre fois par an, parfois plus !

L’histoire…
J’ai créé ma propre société de consultant en esthétique en 1992, la société Tourbillon. Ce nom évoque le mouvement, les affaires, la vie.

Au Japon, il est en réalité assez facile d’ouvrir un institut de beauté. En revanche, seuls cinq pour cent survivent au-delà de cinq ans d’activité. Afin de survivre, il est nécessaire de ne jamais cesser d’innover, d’améliorer jour après jour les prestations, les méthodes, les techniques, connaître les modes et suivre le mouvement du temps, le rythme de vie des clientes, etc. En un mot, ne jamais “se reposer sur ses lauriers”.

J’ai en moi le souhait sincère d’aider les esthéticiennes en leur apportant mon savoir-faire que seules elles peuvent comprendre, d’autant que mes méthodes ne sont praticables qu’en institut. Et immédiatement applicables. Encore une fois, ce sont des méthodes simples, pratiques, même si elles reposent sur un savoir scientifique.

Je reçois donc chaque année deux mille professionnels dans mon centre de formation de Tokyo et une dizaine de milliers de professionnels participent aux conférences et séminaires que j’anime dans tout l’archipel.

J’ai été invitée non seulement en France bien sûr, mais dans des lieux aussi divers que la Pologne, Monaco, l’Italie, l’Espagne, la Grèce, la Tunisie… mais aussi l’Angleterre, les Etats Unis, le Brésil, la Russie… ou encore, la Chine, la Corée du Sud, Taiwan…Hong-Kong…

Découvrez en direct la dernière création d’Hidemi Morimasa qui vient tout spécialement du Japon pour le 49ème Congrès International d’Esthétique & Spa, pour partager son expertise avec les esthéticiennes françaises. Rendez-vous lundi 8 avril à 15h00 pour la démonstration sur l’Ovale du Visage.

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